Payer votre voyage, on vous explique tout

Plusieurs carte de crédit Master card dans une poche de jean's

Après vous avoir présenté les principaux acteurs du tourisme, nous vous parlons aujourd’hui de votre porte-monnaie. Acompte, avance, arrhes et avoir, quatre mots que vous connaissez, mais dont les significations et surtout les distinctions ne sont pas toujours évidentes. 

Lorsque vous effectuez le payement de votre séjour, il peut vous être demandé, selon les modalités, un acompte, des arrhes ou une avance. Certes, ces mots semblent usuels est semblables, mais attention, il existe de réelles différences et chacun de ces modes de paiement ont leurs avantages et leurs inconvénients. 

Goweekend vous propose aujourd’hui un petit guide pour mieux comprendre ces mots et ces notions qui vous accompagnent dans le financement de votre séjour. 

Les arrhes et l’avance

Derrière une orthographe pour le moins original, les arrhes correspondent à une somme versée par avance pour une prestation ou une marchandise. Les arrhes n’obligent en rien le consommateur a acheter un bien ou un service, mais il faut savoir qu’en cas d’annulation, le consommateur peut perdre l’argent versé. De son coté si le vendeur ne fournit pas la prestation ou le bien, il se doit de rembourser le double des arrhes versés par le consommateur. 

Juridiquement, une avance est similaire aux arrhes. Il faut juste faire très attention aux mots utilisés dans le contrat que vous signez avec le vendeur. 

L’acompte 

L’acompte est très différent des arrhes ou de l’avance. Il s’agit du premier versement pour l’achat d’une marchandise ou d’une prestation. Ce premier versement a valeur d’engagement, ainsi après le versement d’un acompte, le vendeur et l’acheteur sont obligés d’honorée leur obligation d’achat ou de vente. 

Attention en cas d’annulation, si aucun compromis n’est trouvé entre les deux partis, l’acheteur ou le vendeur peut être poursuivis et condamné à verser des dommages et intérêts. 

L’avoir

Un avoir est une somme dont la valeur est égale à une marchandise ou à une prestation que le l’acheteur retourne ou rend au vendeur. En général, l’avoir est délivré par le vendeur pour permettre et parfois encourager le consommateur à effectuer un autre achat. 

Cependant, si l’avoir est délivré après un tort ou une faute commise par le vendeur, le consommateur a le droit de refuser cet avoir et peut demander un remboursement. Il faut comprendre que l’avoir ne se fait pas sous la forme d’un remboursement et que le vendeur ne vous rendra pas votre argent.