Hati Hati, la plateforme des loisirs

C'est cool chez Hati Hati

Alors que les Français vivent sous les contraintes des restrictions sanitaires, le besoin de loisirs se fait grandement ressentir. À La Baule, la plateforme Hati Hati permet à ses clients de choisir et de réserver leurs activités facilement. Pour en savoir plus, nous avons rencontré Victor Labrusse fondateur de Hati Hati.

Que propose la plateforme Hati Hati ?

Le but premier de notre plateforme est de simplifier la réservation d’activités pour les locaux comme pour les personnes de passage. Nous proposons une grande variété d’activités, principalement localisée du côté de La Baule. On propose des activités de bien-être, de culture ou de sport, en essayant de toucher tous les budgets. Hati Hati permet aussi à nos usagers de connaître au jour le jour les activités disponibles et de les réserver.


Comment vous est venue l’idée de Hati Hati ?

Cette idée, nous est venue – à ma compagne et moi – il y a un peu plus de 24 mois, alors que nous étions en Nouvelle-Zélande dans le cadre d’un tour du monde. En discutant avec d’autres voyageurs, nous avons appris l’existence de la plateforme bookme.com. De retour en France, il y a peu près 18 mois, nous avons repensé à cette application et, à notre connaissance, il n’y avait pas d’équivalent en France. C’est à ce moment-là que nous avons souhaité créer notre plateforme en l’adaptant aux goûts des Français.


Quelles sont aujourd’hui les principales offres de Hati hati ?

L’offre a été lancée au début de l’été, nous avons actuellement une centaine d’activités. Pour l’instant, elles se concentrent autour de La Baule. Nous avons des activités sportives comme de l’équitation, du pilate, du yoga, du paddle, des activités de bien-être type massages, du divertissement avec des randonnées en jet ski ou des survols de La Baule en avion. Nous proposons aussi des activités culturelles comme la découverte des marais salants ou des visites guidées. On recherche vraiment à proposer une grande variété.

Une clientèle en demande

À quoi ressemble votre clientèle ?

Initialement, on pensait toucher toutes les personnes de passage sur La Baule qui avaient entre 25 et 45 ans, mais on s’aperçoit que notre clientèle est différente. Au regard du type d’activités réservées, on est plus sur une clientèle familiale, donc des personnes entre 30 et 50 ans qui ont des enfants. Évidemment, notre clientèle est multiple, nous n’avons pas que des familles.

Quels retours avez-vous eus sur l’expérience utilisateur de votre clientèle ?

Nos clients sont plutôt satisfaits, ils apprécient la simplicité d’utilisation de la plateforme. L’accès aux informations est aux réservations est extrêmement simple. Et puis les clients aiment l’aspect flexible de nos offres puisque nous permettons les annulations et les déplacements de réservations grâce à un contact facile avec nos partenaires.

Un secteur en pleine crise

Comment avez-vous réussi à nouer des partenariats avec les acteurs des loisirs ?

On a remarqué deux types d’acteurs dans la manière dont nous avons lancé notre activité. Il y a les acteurs qui proposent des activités en extérieur et ceux qui proposent des activité indoor (en intérieur). Il y a une vraie distinction entre ces deux types d’offres, entre janvier et juin, les jauges d’accueils pour les différentes activités étaient différentes. Même si on a laissé à nos partenaires des possibilités d’adaptation vis-à-vis des restrictions sanitaires, nous avons nous aussi dû nous adapter.

N’était-ce pas un peu risqué de lancer Hati Hati en pleine crise du Covid ?

On a surtout vu une opportunité. Avec le numérique, les choses vont extrêmement vite, du coup, on a profité de la crise pour travailler sur notre plateforme avec pour objectif la reprise des activités de loisir. L’épidémie n’a pas été un frein.

Pensez-vous que la crise pourrait ralentir votre croissance ?

Il est certain que le Covid ne va pas faciliter les choses, les incertitudes peuvent peser sur nos partenaires, et ce sont eux qui décident quelles activités ils mettent sur la plateforme. Il est sûr que moins on a de visibilité sur la situation sanitaire moins on peut miser sur une croissance forte. Mais cela ne nous empêche pas de nous développer.

Aujourd’hui Hati Hati se concentre sur La Baule, allez vous étendre ce service et comment ?

Pour cet été, l’idée était de limiter notre entreprise à une certaine zone géographique pour voir si le concept trouvait son public. Ensuite, à compter des mois de juillet et octobre, on va essayer d’étendre l’activité. Il y a plusieurs questions qui se posent sur la manière de nous développer. Doit-on opter pour une forme de « tache d’huile », c’est-à-dire d’étendre notre zone géographique autour de La Baule, ou doit-on cibler d’autre régions pour intégrer d’autres activités comme la montagne. On peut aussi faire un câblage par ville pour éviter de tomber dans une logique de saisonnalité. Tout va dépendre aussi de nos capacités financières de développement.

Intéressé, pour en savoir plus sur les offres proposées par Hati Hati, rendez vous sur https://hati-hati.fr .